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Pumba (2)

J'ai vu mon chat dans les nuages,
Il allait, fantôme tremblant,
Parmi les charmants paysages
Que forment les nuages blancs

Et les nuages noirs encore
Car il portait ces deux tons-là,
Chat yin et yang qu'un rien décore,
Juste deux couleurs – et voilà.

J'ai vu bientôt, joie sans pareille,
Qu'il ne marchait plus tête nue.
Il a retrouvé ses oreilles,
Le nouvel arpenteur des nues ! (1)

Il m'a regardé, l'œil complice,
Puis, je le jure, il m'a souri
Comme s'il rêvait sans malice
À quelque céleste souris.

Et là-haut, depuis les nuages,
Il m'a dit, ronronnant le tout,
Qu'il avait fait un bon voyage
Jusqu'au paradis des matous.

Alors j'ai compris que son âme,
L'âme que la Parque renvoie
À la source qui la réclame,
Sans faute avait trouvé sa voie.

Chats qui entendez ce poème
Et doutez de ce que je dis,
Sachez, compagnons de bohème,
Que les chats ont un paradis.

C'est mon matou, qui vous précède,
Qui des nues me l'a raconté.
Les chats y vont quand ils décèdent
Car ils sont amour et bonté.

J'ai vu mon chat dans les nuages,
Il allait, fantôme tremblant,
En promenade, de passage
Au milieu des nuages blancs.
Annonay, lundi 20 mars 2023
(1) Pumba avait eu les oreilles amputées en novembre 2021. L'opération n'a pas empêché, hélas, la maladie de progresser.
Si j'ai voulu que les deux derniers poèmes des « Histoires de chats » soient publiés le 20 mars, c'est parce que cette date est celle, jour pour jour, de l'arrivée de Pumba chez moi il y a deux ans, le 20 mars 2021 donc. C'était un samedi ensoleillé et nous étions allés le chercher, ma fille et moi, dans son Beaujolais natal. Pumba a mis peu de temps à s'adapter à son nouvel environnement ; pour moi, j'ignorais encore quel chat exceptionnel il était et quel ami sans faille il serait.
Signature (a-af)
Signature (i)
Icône du volume (a-af)
(Cette poésie porte le numéro 10 sur 10)
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